Le logement

Le logement
I) LA PATURE

Celle-ci devra être la plus grande possible mais on admet volontiers que 2500 m² (par mini) peuvent être suffisant. Attention toutefois aux risques de fourbure dans certaines régions (voir la rubrique "principales pathologies des chevaux miniatures"), dans ce cas il faut limiter la surface de la pature afin que votre cheval ne mange pas trop d'herbe. Attention également à la présence de certaines plantes toxiques (voir chapitre "plantes toxiques").


II) LES CLOTURES

Elles doivent être les plus « étanches » possible et ceux pour trois raisons.
La première c'est que certains chevaux (d'autant plus un mini qui est armé d'une toison très fournie l'hiver qui l'isole bien du froid mais également des clôtures) ont une fâcheuse tendance à « forcer » les clôtures.
La deuxième raison c'est qu'un mini peut avoir des prédateurs contrairement à nos grands chevaux. En effet, les minis se font parfois attaquer par les chiens errants comme de simples brebis.
Enfin, la dernière raison est le vol car il n'y a rien de plus facile à voler et à revendre (un bon prix) qu'un mini...


A) LES CLOTURES ELECTRIQUES

Elles sont les plus utilisées et les plus fiables. Le courant est de type continu, de faible intensité et de haute tension ce qui fait que le cheval prend "une claque" mais sans danger pour lui. Les chevaux et autres êtres vivants y sont très sensibles. De ce fait, les chevaux se tiennent toujours à une distance respectueuse de la clôture. Généralement, les chevaux n'essaie même pas de la sauter.
Pour les chevaux miniatures, on pose généralement 3 rubans :

Le premier à 20 cm du sol
Le second à 50 cm
Le troisième à 80 cm

Les piquets doivent être espacés de 5 mètres maximum, 3 mètres si vous vous trouvez dans une région ventée.
Voici un exemple de clôture électrique donné par "La Sanglière" (http://www.sangliere.net)

1 = Ruban 4 cm de large
2 = Isolateurs de ligne Un par hauteur sur chaque piquet
3 = Tendeurs Un à chaque extrémité de ruban
3 + 4 = Boucle en T + Tendeur Permet de faire un troisième départ de ruban
5 = Poignées Une par rangée de ruban
6 = Boucle de Jonction Une par bobine de ruban
7 = Câble Haute Tension Relie l'eléctrificateur à la clôture
8 = Connecteur Un au bout du câble Haute Tension 28M
9 = Bretelle de Connexions Une pour 2 hauteurs de ruban, Deux pour trois hauteurs
10 = Plaque de Signalisation
11 = Interrupteur
12 = Prise de terre 1.50 mètre de long dans le sol !
13 = Eléctrificateur Secteur

Attention, prenez soin d'équiper votre clôture électrique d'un parafoudre ou de la débrancher en cas d'orage.
Ne laissez pas votre clôture électrique débranchée trop longtemps. Les chevaux apprennent vite à reconnaître quand il y a le courant et quand il n'y est pas.
Pensez à désherber régulièrement le dessous de votre clôture car le contact avec les herbes réduit la puissance de votre clôture.
Evitez les cordelettes (extrêmement coupantes et peu visibles) pour favoriser les rubans.


B) LES CLOTURES EN BARBELES

Les clôtures en barbelés ont été interdites dans les lieux d'accueil des établissements ouverts au public pour l'utilisation d'équidés . Et pour cause. Ce type de clôtures peut engendrer des blessures très graves chez les chevaux qui ont la peau plus fine que les bovins et qui s'affolent et se débattent quand ils se sont pris dedans.


C) LES LISSES EN BOIS

Elles sont belles et sûres. Toutefois, elles nécessitent de l'entretien pour garder leur bel aspect. De plus, les chevaux s'y grattent (au risque de briser les planches) et adorent les grignoter. On peut éviter ces deux derniers inconvénients en doublant le bois de rubans électriques.


D) LES LISSES EN BETON

Elles sont d'un bel aspect. Malheureusement, elles sont généralement dangereuses car trop résistantes à la pression. Entre votre cheval et la clôture, c'est votre cheval qui cassera le premier...


E) LES CLOTURES GRILLAGES

Seules, elles peuvent être dangereuses car les chevaux s'y prennent les pieds. De plus, ils s'y appuient et généralement, le clôture ne reste pas debout longtemps.
L'idéal pour les chevaux miniatures, à mon avis, est de monter une clôture de type grillagé et de la doubler de rubans électriques à l'intérieur afin que les chevaux ne viennent pas se frotter au grillage ou se prendre les pieds dans les mailles. Le grillage empêchera les éventuels "prédateurs" d'entrer dans votre enclos.


QUELQUES REGLES

Attention à ce que la clôture soit toujours visible par le cheval. Et n'oubliez pas qu'un cheval a une moins bonne vision que nous.
Avant de lâcher un cheval dans une nouvelle pâture, prenez garde que celle-ci ne comporte aucun objet coupant ou pointu pouvant blesser votre cheval. On a tendance à se dire : "il va faire attention" et c'est vrai jusqu'au jour où ...
Enfin, dernier point : lorsque vous introduisez un cheval dans un nouvel enclos, faites le un matin (pour qu'il ait le temps de prendre ses marques avant la nuit) et un jour où vous êtes disponible et présent toute la journée. Un cheval affolé dans un lieu qu'il ne connaît pas peut avoir des réactions parfois surprenantes, voire dangereuses qu'il n'aura probablement plus jamais lorsqu'il se sera adapté à son nouvel environnement.


III) LE BOX

Si vous pouvez fournir un box à votre mini, tant mieux. La surface de celui-ci dépend du gabarit du cheval concerné. On estime que la surface minimale d'un box doit être de 2 fois la hauteur au garrot x 2 fois la hauteur au garrot.
Soit pour un cheval miniature de 85 cm
(0,85mx2) x (0,85 m x 2) = 1,70 m x 1,70 m

Le cheval doit pouvoir bénéficier d'un local suffisamment aéré et bien clair. Pensez également qu'un cheval en box s'ennuie souvent. Parfois une fenêtre sur l'extérieur, un ballon accroché au plafond ou par terre dans son box peut lui rendre sa claustration plus "douce".


IV) L'ABRI

Si vous n'avez pas de box, pas de panique. Votre pâture devra comporter un abri pour protéger votre cheval (et son alimentation) du vent et de la pluie l'hiver et du soleil l'été. Cet abri pourra aussi bien être constitué d'une cabane en bois ouverte sur un ou deux côtés. Attention, si l'abri est trop bas et exigu, certains chevaux s'y sentent enfermés et refusent d'y entrer.
La hauteur nécessaire est estimée à 1,5 fois la hauteur au garrot.
Soit pour le même cheval
0,85 m x 1,5 = 1,27 m

# Posté le lundi 26 février 2007 16:09

Modifié le jeudi 01 mars 2007 04:35

L'alimentation

L'alimentation
L'alimentation est un domaine très vaste, complexe et fastidieux. Toutefois, elle est un facteur indispensable à toute vie et il est important d'en comprendre les rudiments afin de pouvoir établir la ration alimentaire de votre cheval.
L'activité, l'efficacité et le bon développement du cheval sont conditionnés par son alimentation.


EN QUOI CONSISTE LE FAIT DE « NOURRIR » SON CHEVAL ?

Il consiste à apporter au cheval la nourriture quotidienne qui doit, en résumé, apporter de l'énergie, des protéines, des fibres, des minéraux et des vitamines en quantité suffisante pour couvrir les besoins de l'animal.
Ces besoins peuvent être décomposés en deux catégories :

- Les besoins d'entretien qui vont servir à couvrir les besoins vitaux d'un individu.

- Les besoins de production qui vont apporter le supplément nécessaire à une production réalisée par l'animal (exercice physique, allaitement, saison de monte d'un étalon, gestation, croissance, lutte contre le froid,...)


QU'EST-CE QUE LA DIGESTION ?

Le cheval va ingérer des « matériaux » bruts qui vont subir des transformations afin que son organisme puisse les utiliser.
Après ingestion, ces matériaux vont être attaqués et transformés en éléments plus simples, appelés nutriments, qui pourront alors être absorbés à travers la paroi du tube digestif.
Ce qui n'a pas pu être absorbé est rejeté par le biais des crottins.


COMMENT LE CHEVAL DIGERE-T-IL ?

Le cheval fait partie des mono gastriques (son estomac est composé d'une seule poche).
Le cheval a une mastication relativement assez lente qui lui permet de bien imprégner ses aliments de salive. C'est un préambule indispensable à une bonne digestion.
La digestion du cheval se fait essentiellement dans l'estomac et l'intestin grêle. Cette partie de la digestion est réalisée par des enzymes (matières chimiques sécrétées par l'animal). Le transit y est relativement rapide. L'estomac est très petit et il peut se vider plusieurs fois au cours d'un même repas.
Le reste de la digestion se fait dans le gros intestin qui est très volumineux. La digestion s'y fait par fermentation microbienne. Le transit y est lent.
Le transit intestinal se fait par contractions musculaires de l'intestin provoquées par la présence de matériaux grossiers dans l'intestin.


LES M¼URS ALIMENTAIRES DU CHEVAL

Les chevaux sont des herbivores et leur alimentation à l'état sauvage est essentiellement composée d'herbe. Celle-ci étant relativement pauvre, le cheval doit en ingérer beaucoup afin de couvrir ses besoins. Un cheval se nourrissant à volonté mange 18 heures par jours !!!

CE QUE CELA IMPLIQUE ?

- Afin que le cheval profite au mieux de ses aliments, ceux-ci doivent séjourner le plus longtemps possible dans l'estomac et l'intestin grêle. Pour cela il est important que la ration quotidienne soit fractionnée en petites quantités et distribuées en un maximum de fois (deux fois par jour minimum)

- Le concentré doit toujours être distribué après les fourrages (pour que les fourrages ne chassent pas le concentré vers le gros intestin trop rapidement)

- La ration principale d'un cheval doit se composer d'herbe ou de foin

- Il est indispensable que le cheval dispose d'aliments grossiers (herbe, foin, paille) en quantité suffisante pour que le transit se fasse correctement.

- Le cheval doit manger dans le calme (pour favoriser une bonne mastication)

- Il doit disposer d'eau fraîche et propre à volonté et en quantité suffisante.

- Il faut régulièrement faire vérifier les dents de votre cheval. Parfois elles ne poussent pas comme elles le devraient et elles gênent la mastication et donc l'assimilation.

- Quand la ration de production se justifie augmenter la quantités de concentré

- Il vaut mieux un cheval un peu " juste " qu'un cheval trop gros

- Tout changement alimentaire doit se faire progressivement (sur un mois minimum)

- Dans le cas des chevaux miniatures, ne surestimez pas leurs besoins.

- Ne vous aventurez pas à réaliser des " popottes maison". Il existe des concentrés spécialement conçus pour répondre aux besoins précis de votre animal (granulés croissance et allaitement, granulés sport, granulés entretien)

- N'hésitez jamais à demander conseils à votre éleveur, à votre vétérinaire ou au technicien en alimentation de votre coopérative.

Enfin, n'oubliez pas que chaque individu profite différemment des aliments que vous lui donnez. Avec la même ration un cheval à l'entretien sera juste et un autre obèse. Alors allez-y doucement, à tâtons : Quand vous voyez votre cheval maigrir un peu vous augmentez et quand il grossit vous diminuez.
Un vieux dicton dit :
« C'EST L'¼IL DE L'ELEVEUR QUI ENGRAISSE LE CHEVAL » ;

# Posté le mardi 27 février 2007 14:06

Les vaccins

Le cheval peut être sujet à certaines maladies contre lesquelles il peut être immunisé. La vaccination est une immunisation active par injection dans l'organisme d'antigènes (Substance qui peut engendrer des anticorps) auxquels on a fait perdre le pouvoir pathogène, mais qui conservent le pouvoir de provoquer la formation d'anticorps. Certaines vaccinations sont fortement conseillées et d'autres sont obligatoires.

Quels que soit l'âge et le poids de l'animal, la dose est identique et inoculée par voie intra-musculaire, de préférence au niveau de l'encolure.

Le poulain est immunisé pendant les 2 premiers mois par le colostrum (premier lait de la jument), absorbé dans les 48 heures après sa naissance. Cette substance est trés riche en anticorps. Pendant les mois suivants, il reçoit des anticorps par le lait maternel mais en moins grande quantité.

Les vaccins ne sont officiels que si le cachet du vétérinaire et la vignette du vaccin sont apposés sur le carnet.

UN CHEVAL MALADE NE DOIT JAMAIS ETRE VACCINE.


GRIPPE
Obligatoire : Conseillée pour les chevaux de selle
Obligatoire pour participer à toute compétition équestre ou expositions, pour accéder aux terrains d'entraînement, aux hippodromes et aux établissements appartenant aux sociétés de course

Primo-injection : 2 injections espacées de 21 à 92 jours
Rappels : 150 à 215 jours après la deuxième injection de la primo-vaccination. Ensuite 1 fois par an

Précision sur la pathologie : Maladie pouvant être mortelle chez le poulain. Complications de type bronchite chronique, oedèmes pulmonaires, broncho-pneumonie

RAGE
Obligatoire : Obligatoire pour tous les chevaux accessibles au public et pour tous les chevaux participant aux compétitions équestres. Dans les départements déclarés infectés elle est également obligatoire pour les chevaux qui séjournent ou qui participent à des expositions
Primo-injection : Une seule injection Deux injections pour les poulains de moins de 6 mois
Rappels : Rappel une fois par an
Précision sur la pathologie : La maladie se transmet par la salive des animaux malades. Même si elle est en régression, elle est malheureusement toujours présente.

TETANOS
Obligatoire : Conseillée
Primo-injection : 2 injections à 1 mois d'intervalle
Rappels : 1er rappel, 1 an plus tard puis tous les 3 ans
Précision sur la pathologie : Maladie très grave, fréquemment mortelle, très présente dans l'environnement du cheval. De plus, celui-ci y est très sensible

RHINO-PNEUMONIE
Obligatoire : Conseillée
Primo-injection : Poulinières : 2 injections à 1 mois d'intervalle avant la saillie Autres chevaux : 2 injections à 1 mois d'intervalle
Rappels : Poulinières : rappel entre le 4ème et le 6ème mois de gestation Autres chevaux : 1 fois par an
Précision sur la pathologie : C'est la première cause d'avortements d'origine infectieuse chez la jument.La maladie provoque également des troubles respiratoires et/ou des symptômes nerveux allant d'une légère parésie des postérieurs à une profonde paralysie
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# Posté le mardi 27 février 2007 14:27

Les plantes toxiques

Les Plantes Toxiques : Il est impossible pour un cavalier de connaître toutes les plantes toxique, cependant voici une liste des plus répandues.

Absinthe (Grande) - artemisia absinthium l : Avortement possible à partir de 500 g. Donne un coup amer au lait.

Aconit Napel (ou Aconit faux navet, Casque de Jupiter, Char de Vénus, Cuoqueluche, Napel, Petit navet, Tue loup) - aconitum napellus = Plantes Sauvages : Alcaloïde dont surtout les racines sont dès 500 g. Provoque une paralysie du pharynx, des diarrhées et de l'anurie.

Anémone Sylvie - anemone nemorosa = Plantes Sauvages : Alcaloïde dont surtout les racines sont dès 500 g. Provoque une paralysie du pharynx, des diarrhées et de l'anurie.

Arnica (Tabac des Vosges, Souci des Alpes) - arnica montana l. : Mortel à partir de 500 grammes.Provoque des spasmes, des crises nerveuses et des hémorragies.

Belladone (ou Belle dame, Bouton noir, Morelle marine, Herbe empoisonnée, Guigne de la côte) - atropa belladona = Plantes Sauvages : Toxique à partir de 10 grammes, mortel dès 125 grammes.Provoque des convulsions.

Buis (ou Buis bénit) - buxus sempervirens = Arbuste : Alcaloïde dont toutes les parties sont mortelles.Intoxication digestif, crampe, paralysie puis décès à partir de 750 grammes de feuilles.

Chêne (commun ou pédonculé) - quercus robur= Arbre : Seuls les glands sont toxiques par le tanin qu'ils renferment et qui cause des coliques.Troubles et décés à partir de plusieurs kilos de glands.

Ciguë Officinale (ou ciguë tachée, ciguë tachetée, ciguë socrate, grande ciguë) - conium maculatum = Plantes Sauvages : Alacoïde toxique à partir de 100 grammes. Provoque des spasmes de la mâchoire.

Colchique (ou colchique d'automne, tue chien, veilleuse, safran des prés) - colchicum autumnale = Plantes Sauvages Alcaloïde dont toutes les parties sont toxiques : feuilles dès 100 grammes, fleurs, graines et bulbe dès 50 grammes. Refroidissement, diahrées gelatineuses, déréglement du coeur, coliques, oeil et bouche violacés, urines brunes et sanguinolentes et décés à partir de quelques kilos de plantes fraîche.
Provoque également l'avortement des poulains et la mort des poulains avant 48 heures.

Cytise (ou aubur, cytise aubour, faux ébénier, acacia des jardins) - cytisus laburnum ou laburnum anagyroides = Arbuste : Alcaloïde dont toutes les parties sont mortelles.
Convulsions, coliques, incoordination motrice, problèmes respiratoires puis décès à partir de 200 à 400 grammes de graines.

Datura Straoine (ou stramoine commune, pomme épineuse, herbe à la taupe, herbe aux sorciers) - datura stramonium : Toxique à partir de 10 grammes, mortel dès 125 grammes. Provoque des convulsions.

Digitale - digitalis purpurea = Plantes Sauvages Hétéroside cardiotoxique dont toutes les parties sont toxiques à partir de 25 grammes. Problèmes digestifs et urinaires, accélération du pouls et de la respiration puis coma et décès à partir de 140 grammes de feuilles.

Ellébores (Ellébore Fétide et Ellébore Noire, ou pied de griffon) - Helleborus foetidus : Mortel dès 60 grammes.

Ergot de Seigle (ou seigle ergoté, seigle cornu, seigle malade, seigle noir, clou de seigle, chardon du seigle) - claviceps purpurea Toxique à cause de son parasit, dès 150 grammes. Provoque une forme d'ivresse, une paralysie des membres et une respiration difficile.

Euphorbes (ou euphorbe petit cyprèe, euphorbe ésule, euphorbe réveille matin, euphorbe épurge, euphorbe panachée) - euphorbia cyparissias et helioscopa = Plantes Sauvages : Mortel dès 50 grammes.

Ficaire - ranonculus ficaria A un goût très agre, décourageant les chevaux d'en manger.
Fougère Grand Aigle (ou pteris aquilina, grande fougère) - pteridium aquilinum = Plantes Sauvages
: Toxique dès 50 grammes et mortel dès 80 grammes mais inoffensif lorsque les plantes sont séchées. Provoque des saignements de nez, des diarrhées, des convulsions,des congestions des reins ainsi que des poumons et des problèmes locomoteurs puis paralysie ascendante.

Genêt à Balais - cytisus scoparius ou sarothamnus scoparius : Provoque une excitation cardiaque.

If (ou ifreteau) - taxus baccata = Arbuste Alcaloïde dont toutes les parties sont mortelles, mis à part l'arille : Décès à partir de 0,5 à 2 grammes de feuilles par kilos de poids vif du cheval.

Ivraie Enivrante (ou herbe d'ivrogne, herbe à couteau, ivraie annuelle, zizanie) - lolium temulentum : Toxique à partir d'un mélange de 5 % dans les fourrages ou les farines. Provoque des troubles gastriques et intestinaux, des tremblements, des urines douloureuses et fréquentes.

Jusquiame Noire - hyoscyamus niger Toxique à partir de 10 grammes, mortel dès 125 grammes : Provoque des convulsions.

Laurier Cerise (ou laurier amandier, laurier royal, laurier aux crèmes, laurier au lait) - prunus jaurocerasus = Arbuste Acide cyanhydrique : Mortel dès 400 grammes. Troubles cardiaques et nerveus, arrêt respiratoire puis décès.

Laurier-Rose (ou oléandre) - nerium oleander = Arbuste

Millepertuis (ou millepertuis perforé, herbe de la Saint Jean, herbe à mille trous, herbe percée, herbe aux piqûres) = Plantes Sauvages : Hypericine dont toutes les parties sont toxiques. Photosensibilisation, prurit, gonflement des paupières.

Morelle Noire - solanum nigrum : Toxique à partir de 10 grammes, mortel dès 125 grammes. Provoque des convulsions.

Porcelle Enracinée (ou pissenlit toxique) - hypochoeris radicata = Plantes Sauvages : Plante généralement pas consommée par les chevaux, sauf en cas de canicule et de raréfication de l'herbage. Provoque une atteinte du système nerveux central, des tremblements et un désordre de la locomotion proche du harper.

Prèle (ou prèle de marais, prèle commune, queue de cheval, herbe aux grenouilles) - equisetum palustre = Plantes Sauvages : Alcaloïde thiaminase dont toutes les parties sont toxiques. Amaigrissement et probléme de coordination des mouvements.

Renoncule Âcre (ou bassinet d'or, bouton d'or, mort aux vaches) - ranunculus acris

Rhododendron (ou azalée, rosage, rosage des Alpes, laurier rose des Alpes) - rhododendron ferrugineum = Arbuste Andrométoxine : Troubles digestifs et respiratoires, voire probléme de coordination des mouvements.

Robinier (ou Faux Acacia, acacia blanc) - robinia pseudoacacia = Arbuste
Phytotoxine dont seule l'écorce est toxique : Gastro-entérite, troubles respiratoires et cardiaques puis décès à partir de 150 grammes d'écorce.

Rue de Chèvre (ou sainfoin d'Espagne) - galega officinalis : Se trouve surtout dans le bassin méditerranéen.Toxique dès 40 grammes. Provoque une surexcitation, des douleurs au niveau du ventre, des diarrhées souvent sanglantes, des tremblements des membres puis la paralysie et un arrêt du c½ur.
Les juments qui survivent avortent généralement.

Sabine (ou Faux Cyprès, genévrier sabine) - juniperus sabina : Se trouve surtout dans le bassin méditerranéen.Toxique dès 40 grammes. Provoque une surexcitation, des douleurs au niveau du ventre, des diarrhées souvent sanglantes, des tremblements des membres puis la paralysie et un arrêt du c½ur.Les juments qui survivent avortent généralement.

Semen-Contra : Toxique dès 300 grammes.Provoque des convulsions.

Séneçon de Jacob (ou séneçon, herbe de St Jacques) - senecio jacobea = Plantes Sauvages : Cyrhose, amaigrissement, troubles des réflexes.

Tabac de Virginie (ou grand tabac) - nicotiana tabacum Mortel dès 300 grammes. Provoque un essoufflement un excés de salivation et des convulsions.

Thuya (thuya d'occident, cèdre de l'est, arbovitae, thuya américain) - thuja occidentalis Se trouve surtout dans le bassin méditerranéen : Toxique dès 40 grammes. Provoque une surexcitation, des douleurs au niveau du ventre, des diarrhées souvent sanglantes, une néphrite, des tremblements des membres puis la paralysie et un arrêt du c½ur. Les juments qui survivent avortent généralement.

Vérâtre Blanc (ou Hellébore Blanc, Varaire blanc, herbe à poux) - veratrum album = Plantes Sauvages : Alcaloïde dont toutes les parties sont toxiques, dès 12 grammes.
Provoque des troubles cardiaques, des tremblements musculaires, des problémes intestinaux, une congestion pulmonaire et le décès à partir de 1 kilo de feuilles sèches ou 150 grammes de feuilles fraîches.

Vesce - vicia sativa : Provoque des vertiges.


Les Espéces Nuisibles de toxicité faible : Il s'agit de plantes provoquant des troubles passagers et, en principe, sans gravité.

Faînes de Hêtre

Gesse et Trèfle des Foins

Nielle des Champs (ou Nielle des blés, oillet des champs, gerzeau) - agrostemma githago

Tanaisie - tanacetum vulgare



Considérations générales :

1) Ne jamais s'affoler au vu des symptômes plus ou moins alarmants. Les noter, prendre un échantillon de la plante ou du fourrage suspect.

2) Avertir le vétérinaire.

3) Avoir en réserve les contrepoisons habituels : café, tanin, sulfate de soude, alcool, sucre (à administrer seulement dans le cas où le vétérinaire ne peut intervenir ).

4) Avoir une flore pour étudier et reconnaître ce qui pousse là où vivent vos chevaux.

# Posté le mardi 27 février 2007 14:52

Modifié le mardi 27 février 2007 15:08

Adresse

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# Posté le mardi 26 juin 2007 11:54

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 13:02